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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:09

Thierry Tahon & Valérie Dupuy : Les mots pour goûter aux plaisirs de la table et du vin.

 

Philosophe du quotidien… Ne voyez rien de péjoratif dans cette expression, bien au contraire. Porter un regard philosophique sur le rugby, la cuisine, les voyages, les bébés… ou encore le vin et ses amateurs, comme le fait notamment Thierry Tahon, ne peut qu’en enrichir notre manière de les appréhender. Certes, comme il nous le rappelle ici, le vin et de la cuisine en eux-mêmes ne rendent pas plus heureux. Mais la recherche des plaisirs des sens, quand elle se libère de la tyrannie des besoins, permet de sublimer les actes de boire et de manger. De leur fonction originelle de simple nourriture, ils deviennent conquête culturelle de l’humanité : « La nature exige, la culture transpose » (Michel Onfray). Au travers d’une sélection de quelques 80 citations, aphorismes ou extraits choisis de nombreux textes (philosophiques, mais aussi sacrés, littéraires, populaires), ce petit opuscule montre comment les plaisir de la table sont vecteurs de fraternité et d’amitié, d’élévation de l’âme autant que de l’esprit. Des extraits qui proposent autant de fils de réflexion que chacun peut ensuite tirer à sa guise.

 

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Les mots pour goûter aux plaisirs de la table et du vin. Thierry Tahon & Valérie Dupuy. 96 pages. Editions Milan, collection Carré Philo. 2008. 4,95 €.

 

 

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 22:33

L'Union interprofessionnelle du vin de cahors (UIVC) annonce officiellement le lancement d'un nouveau verre pour Cahors le 14 février 2008. Ce nouveau verre est fabriqué en Kwarz®, matériau phosphorescent, et a une contenance de 35 cl.

 

Les dispositions relatives à la réglementation de la taille et des densités de plantation de l'appellation Barsac sont définies par l'arrêté du 15 février 1947.

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Le port de Barsac

 

Le décret du 16 février 1959 officialise le classement des vins de Graves effectué par le Syndicat viticole et l'INAO. Le classement porte sur les vins blancs et les vins rouges, tous les vins classés étant des Pessac-Léognan.

 

Le décret du 17 février 1998 remplace l'AOC Arbois Mousseux par l'AOC Crémant du Jura.

 

Délimitée dès 1929, la zone de production du cru Limoux est la première à donner naissance à une AOC en Languedoc avec la Blanquette de Limoux et la Blanquette Méthode Ancestrale, officialisés par le décret du 18 février 1938. Elle compte parmi les premières AOC.

 

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La veille de la Révolution, la consommation parisienne moyenne est de l’ordre de 250 litres par an et par individu, femmes et enfants compris ! Elle offre une importante source de revenus à la royauté, qui perçoit des taxes aux portes de la ville. La jeune République Française abolit ces taxes le 19 février 1791, avant de les réinstaurer pour de financer les efforts de guerre.

 

Un groupe sur Facebook a décrété le 20 février « Journée nationale de la cuite ». Il compte quelques dizaines de membres…

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:39

VDV32Ce n’est pas tout de se faire donner du Monsieur-le-Président par-ci, du Très-cher-Président par-là, de lancer les cogitations des vendredistes autour d’un thème aussi ardu que possible, et puis, le dernier vendredi venu, de se délecter de leur prose comme de leurs vers et verres. Il faut rédiger ce fameux compte rendu, refléter aussi fidèlement que possible la densité et la diversité des contributions, avant de passer le flambeau pour le thème suivant. « Des litres et des lettres » était donc le sujet de cette 32ème rencontre virtuelle dont il a été dit qu’elle sera littéraire ou qu’elle ne sera pas. Grâce à vous, c’est bien la première option qui s’est réalisée, avec une richesse que je vais tenter de restituer ici. Oh, j’aurais pu distribuer des prix littéraires aux articles, comme d’autres distribuent des médailles ou des notes aux bouteilles. Mais je ne me sens nullement qualifié pour cela et préfère inviter tout ce beau monde, bloggeurs, facebookeurs, mais aussi les écrivains et vignerons conviés pour l’occasion, à terminer la soirée au bar.

 

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Angoulême. Photo : Pierrick Bourgault.

 

Miss Viky Wine y met de l’ambiance, comme à son habitude. Non, elle ne danse pas (encore…) sur les tables, mais avouez que de l’entendre déclamer « Sans complexe, Plus Sexe qu’intrinsèque ! A grands coups de canons répétés, A grands coups de câlins culottés, Moi je suis l’avocat de la robe soulevée » dans un langage fleuri, ça nous la change de son ton généralement plus Fleurie. Luxe et volupté… Baudelaire est passé par là, mais ce sont Rabelais, Ronsard et Balzac qui se partagent une bouteille de « Clos de la Dioterie 2008 » de Charles Joguet, avant de remonter un peu le temps avec une « Cuvée Clos de Neuilly 1996 » de Johann Spelty. En effet, « à Chinon on prend son pied de vigne ! »

 

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La Chartre. Photo : Pierrick Bourgault.

 

Baudelaire, de son côté, s’est installé à la table du Rustre. Avec les amis Desproges et Devos, ils ouvrent un Bourgueil, mais attention, c’est uniquement pour repousser les métastases, même si Charles préférerait que l’on s’enivre rapidement, de vin, de poésie ou de vertu, mais qu’on s’enivre sans trêve ! Alors, patiemment, le Rustre leur raconte une longue et bien triste histoire. C’est l’histoire d’un futur pas si lointain si nous n’y prenons garde, où tout plaisir aura été banni de la vie de l’individu-consommateur, pour son propre bien et sa longévité purifiée… Est-ce parce qu’on parlé de Neuilly à la table voisine que le Rustre a été envahi par une vision aussi cauchemardesque ??? Allons, ouvrons avec lui un Gevrey Chambertin « Les Cazetiers » 2005 de Philippe Nadef, transgressons, disons merde aux tas de gnous aseptisés. En cela la compagnie est rapidement rejointe par l’ami Bétourné, l’homme au cigare, car oui, on fume dans ce café !, nous raconte une étrange histoire issue d’un de ses Littinéraires Viniques qui l’a conduit en voyage au pays des chimères. Tout avait portant bien commencé, par une sensuelle rencontre, mais ensuite… non, voyager au pays des chimères n’est pas de tout repos !

 

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Istanbul. Photo : Pierrick Bourgault.

 

Ce sont également des histoires d’amour qui se racontent à cette table, un peu plus loin, dans un coin un peu plus sombre et propice aux confidences. Avec encore beaucoup d’émotion dans la voix Laurent, Caviste Orpailleur de son état, évoque cette belle inconnue dont l’étreinte fut délicate et puissante, sensuelle et fulgurante. L’absence, la vacuité de la bouteille sans nom dont le contenu n’est plus qu’un souvenir s’éteignant lentement, n’en est que plus douloureuse... C’est plutôt un amour déçu que Doc nous rapporte d’une de ses Escapades : « Ivresse des sens » s’appelait la belle. Faut-il ici trahir son nom de famille ? Car en fait d’ivresse, ce sont plutôt les termites qui auraient pu se régaler de ce pur jus de planche. Et ce n’est pas aux vins de faire la planche ! Cela tombe sous le sens, vu l’érotisme latent ou moins latent de certaines contributions, comme dans cet extrait de Vendange de Miguel Torga, cité par le Bicéphale Buveur : « Caleçons retroussés, les hommes foulaient le raisin, en un mouvement qui avait quelque chose du coït, d'une chaude et sensuelle défloration ». Mais c’est moins une histoire d’amour qu’une histoire de misère et d’exploitation des paysans dans la vallée du Douro, dont on honorera la mémoire avec un Porto Barros « colheita 1980 ».

 

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Lisbonne. Photo : Pierrick Bourgault.

 

Des amoureux du vin, il y en a à présent dans tout le bar. Bernard Pivot, invité par François de Bourgogne Live, nous décline son dictionnaire. L’occasion de lui faire, avec Vincent Roca, un clin d’œil : « Dégustateur à la langue bien pendue, oeuvrologue au goût très éclectique, allant du grand écrit bourgeois au gros pavé qui tache, il recevait à sa table des grappes-papiers de renom, qui venaient présenter les meilleures feuilles de leur cru ». Un parallèle audacieux qu’ose aussi Antonin, Vindicateur pourtant peu vindicatif, entre vin et livre, entre roman de gare et vin de garage. Et on imagine sans peine l’application à la littérature des préceptes des pontes du marketing, relayés joyeusement par différentes autorités : « La littérature française s’exporte mal, en-dehors de nos prix Goncourt, Renaudot et Fémina. Les autres trouvent insuffisamment de débouchés, y compris sur le marché domestique. Les écrivains devraient utiliser moins de mots et simplifier leur offre »… Bernard Pivot, très en verve ce soir (certains proposent même d’en faire un invité permanent de nos rencontres du 2.0ème type) délaisse son dictionnaire et organise de suite un apostrophique débat autour de cette question.

 

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Amsterdam. Photo : Pierrick Bourgault.

 

Tant mieux, car Olivier, Showiniste en chef, nous a apporté son propre dictionnaire, pour décliner litres et lettres. De A comme Azan, seigneur en terroir de Limoux, à Z comme… zut les lettres B et C sont déjà prises pour Catherine Bernard, aux vins zi délicieux. Tant de lettres… mais c’est au V qu’on s’arrête chez Eyes Wine Open, V comme les voluptueuses volutes du vin… Mots et vins, vins et mots. A cette table on aime en jouer. Pour Véro du Mas Coris : « les mots sont très proches du vin, ils vous remplissent la bouche, certains croquent, d'autres fuient, d'autres coulent, explosent en bouche. Et que serait le vin ou les mots sans l'homme ? Rien, inexistant... ». Émile Nelligan, arrivé un peu tard, mais de si loin (en direct d’Omaha avec l’amie Dominique) confirme en déclamant sa Romance du Vin. « Les cloches ont chanté; le vent du soir odore... Et pendant que le vin ruisselle à joyeux flots, Je suis si gai, si gai, dans mon rire sonore, Oh ! si gai, que j'ai peur d'éclater en sanglots ! » C’est à grand trait d’un mystérieux « Clairet Lafitte, vendange 1890 » qu’il cherche à contenir son émotion.

 

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Trentino. Photo : Pierrick Bourgault.

 

Plus loin, Proust et Tchékhov partagent leurs observations sur l’âme humaine. Seul le bruit d’une Veuve Cliquot « rosé vintage 2002 », servie savoureusement avec passion par Nathalie alias Tiuscha, leur fait marquer une pause. Elégant, distingué, un peu en retrait, comme aime à l’imaginer Nathalie, Marcel observe l’assemblée et aperçoit déjà ses prochains personnages. La littérature proustienne semble décidément liée aux vins, nous dit Catherine sur son blog Une femme, des vins, citant Richard Onley et son livre sur la Romanée Conti. Mais c’est du côté du bordelais rival qu’elle nous a déniché une « Petite Madeleine » une cuvée de Malbec du Château Magdeleine Bouhou. Proust est aux anges, sa madeleine faite vin et son champagne favori à portée de lèvres, il songe même à réécrire certain passage de Du Côté de chez Swann : « Mais à l’instant même où la gorgée mêlée de bulles toucha mon palais, je tressaillis… » Mais déjà Tchékhov ne l’écoute plus, crânant fièrement avec une bouteille de Pinot Noir du Bade-Wurtemberg à son effigie, une bouteille providentiellement tombée entre les mains de votre serviteur. Voilà qui n’impressionne nullement Monsieur Jean-Baptiste Poquelin, Lui c’est tout un domaine qui est à son nom, et pas des moindres : le Domaine des Côtes de la Molière. Isabelle ne le laisse en effet pas mourir de soif : « Allons, qu'on donne du vin à Monsieur Jourdain, et à ces Messieurs qui nous feront la grâce de nous chanter un air à boire ».

 

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Le Mans. Photo : Pierrick Bourgault.

 

On ne chante pas au comptoir, mais on s’y amuse follement. Daniel, passionné de la rive droite, nous a concocté un quizz œno-littéraire qui tient tant Bernard Clavel qu’Edmond de Rostand en haleine. Ils auront bien mérité un verre de Riesling « Clos Sainte Hune » de Trimbach. Olif, du blog éponyme, n’est cependant pas d’accord avec l’énigme « Dans un sinistre bourg du Jura, se déguste un Château-Chalon de Macle » : il n’y a pas de bourg sinistre dans le Jura !!! Et il le prouve en servant quelques pages d’un CC 1955 de Léon Cartier en accompagnement d’un verre de Panique dans les Vignes du Jura, de Jean-Claude Barbeaux. A moins que ce ne soit l’inverse, à cette heure-ci, je m’y perds un peu, contrairement à Nina, seulement Lost in wine. Son « Amarone della Valpolicella 2003 » de San Raffael – Monte Tabor a la même délicatesse que L’Esprit du Vin et autres Récits de Michel Pagel.

 

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L’Antico Caffè Greco, à Rome, a été déclaré « particulièrement important »

par le décret du 27 juillet 1953, comme en témoigne une plaque de marbre

du Ministère de l’instruction publique ! Photo : Pierrick Bourgault.

 

De son côté, Daniel tire une « Ficelle de St Pourçain » des pages du Braconnier de Dieu de René Fallet. Un Fallet très présent ce soir, avec sans doutes un peu de Morgon dans les veines, même si c’est finalement Jérôme Leroy qui aura le dernier mot, avec des mots extraits de son recueil de poésie Le Déclenchement muet des opérations cannibales : « Je boirai la dernière bouteille de Pur Sang, De Didier Dagueneau, Quand je ne sais qui, je ne sais quoi, aura, Empoisonné les derniers points d'eau ». Nous arrive aussi Gérard Oberlé, qui a roulé sa bosse au travers de nombreux Itinéraires spiritueux, dont quelques coteaux alsaciens arpentés avec Jean-Marc. Michel, qui milite Pour le vin et dévore des romans d’aventure sous la couette, mélange rarement les deux. Laurent ne nous arrive pas de sa Confédération, mais de contrées plus lointaines, où il a rencontré Babur lui avouant que « Depuis que j’ai renoncé au vin, je suis tout hors de moi-même et je n’ai plus ma tête à moi ». Voilà qui ne devrait pas nous arriver de si tôt : Félicien, qui consomme litres et lettres, Etiquettes et couvertures, de manière fort différent, sert immédiatement un « Orchis » de Naudin-Ferrand. Il évoque déjà de nouveaux points de chute pour tout ce monde. C’est au Flo des Mots que ça pourrait se passer, autour d’une énigmatique « cuvée Siquésuqué »…

 

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Mais il nous manque encore quelqu’un… Véro nous offres quelques chocolats et nous rappelle, en chorus avec Robert Pirsig, l’importance de rester zen en toutes circonstances, même quand on doit entretenir sa motocyclette. Après avoir farfouillé dans sa caisse à outil ou sa boite de chocolats, j’avoue ne pas avoir bien regardé, Bob nous exhibe un tire-bouchon avec lequel il ouvre joyeusement un « Clos des Cèdres 2001 » du Domaine de Lisson. Mais c’est bien sûr, c’est Iris qui nous manquait, la voilà qui arrive, les bras pleins de livres glanés avec passion aux fils de ses pérégrinations. Pas le temps de faire un compte rendu ? Mais quelle importance, pourvu que nous ayons plaisir à nous retrouver autour d’un verre et de quelques mots, point besoin d’ingurgiter des litres ni d’aligner des lettres pour ça.

 

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Sacé. Photo : Pierrick Bourgault.

 

Un dernier verre de remerciements pour la route… A tous les contributeurs pour avoir produit au total plus de 50 pages de grande qualité. A Pierrick Bourgault pour les photographies qui illustrent ce compte rendu, certaines sont extraites de trois de ses livres (à découvrir sur son site monbar.net) d’autres sont inédites. A Iris, enfin, pour ses bons conseils. Il ne me reste plus qu’à passer le flambeau à la prochaine présidente !

 

 

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 23:13

Le 7 février 1801 nait en Ecosse James Busby, considéré comme le père de la viticulture australienne. Il y immigre à l'âge de 23 ans, après un voyage d'étude en France lui permettant de se former à la conduite de la vigne et la vinification, un savoir qu'il diffuse ensuite très largement.

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James Busby

 

L'A.O.C. Givry est reconnue par le décret du 8 février 1946.

 

La revue Annales de Bourgogne, le département d’histoire de l’Université de Bourgogne, l’école doctorale « Langages, imaginaires et sociétés », et les archives municipales de Dijon organisent, le 9 février 2001, un colloque consacré à l’histoire du vin et des vignerons en Bourgogne, du Moyen Age au XXème siècle, présentant les recherches les plus récentes en la matière.

 

Un mois avant la naissance de la FDSEA, le Syndicat général des vignerons de Champagne, reconstitué après l'occupation, tient sa première assemblée plénière, le 10 février 1945.

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Les crus de Seyssel (communes de Seyssel (Ain), Seyssel (Haute-Savoie) et Corbonod) et de Crépy (Ballaison, Douvaine et Loisin) sont distingués par le décret du 11 février 1942.

 

12 février, dicton de la Sainte-Eulalie : Soleil qui rit pour sainte-Eulalie fait des pommes et des prunes mais pas de vin.

 

Le 13 février 1971 est inaugurée l'exposition « Bordeaux 2000 ans d'histoire ». Plus de 900 œuvres d'art y sont exposées pendant 4 mois.

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 19:48

Jean-Pierre Kalfon n’a eu, dans sa carrière d’acteur, qu’une seule fois l’occasion de travailler avec Michel Audiard. C’était en 1983 pour le film Canicule d’Yves Boisset. Sa capacité à évoquer et à faire revivre le plus célèbre dialoguiste du cinéma français n’en est que plus remarquable. Après un court mais très remarqué passage à la Huchette à l’automne dernier, Jean-Pierre Kalfon revient au Lucernaire avec un spectacle construit à partir d’extraits du livre Audiard par Audiard. Sens de l’observation et sens de la répartie, gouaille et poésie, ironie et tendresse, de la plus jubilatoirement méchante à la plus touchante… une seule phrase d’Audiard et c’est tout un univers qui s’évoque à vous. Cet esprit que Michel Audiard insufflait dans le cinéma français pendant près de 40 ans revit sur scène pendant deux mois, à ne pas manquer !

 

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Audiard par Audiard. Montage et lecture par Jean-Pierre Kalfon. Théâtre du Lucernaire, du

19 Janvier au 25 mars 2011. Du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 15h.

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 07:00

Le décret du 31 janvier 1930 permet l'application de la loi du 1er août 1905 sur le commerce des vins des liqueurs, des vermouths et des apéritifs à base de vin. Il interdit notamment certaines fraudes.

 

La Fondation l’Homme et le Vin est crée à Chamoson, dans le Valais, officiellement le 1er février 2005. Elle a notamment pour but de veiller « à la conservation du site de Chamoson, à la préservation de la qualité de la vie ainsi qu’à la protection du périmètre viticole, en privilégiant le développement durable ».

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Le décret du 2 février 1971 crée l'AOC Rosée des Riceys.

 

Le 3 février 1493, le duc de Saxe se rend à Mons pour faire évacuer les gendarmes qui dévastaient le pays. Le maire, les échevins, des membres du conseil et d'autres notables se portent à sa rencontre et lui offrent deux poinçons de vin (un poinçon équivalent entre 220 et 700 litres, selon l'endroit...).

 

Par lettres du 4 février 1580, Philippe II accorda à la ville de Dunkerque et à la châtellenie de Bergues, l'autorisation de lever sur les vins et les bières, ainsi que sur les soies fabriquées à Hondschoote, certains droits dont les produits devaient être employés au service des villes ruinées par l’occupation des Wallons.

 

5 février, diction du jour : À sainte-Agathe va à ta vigne, si ce n'est pour y travailler, du moins pour y déjeuner.

 

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Sainte-Agathe, dessin d'Ernest Pignon-Ernest à Naples.


Le décret du 6 février 1971 crée l'AOC Gigondas.

 

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 08:07

VDV32Le hasard fait décidément bien les choses. A l’heure où je m’interrogeais sur le vin que j’allais retenir pour cette 32ème rencontre des Vendredis du vin, choix d’autant plus crucial que j’assure la présidence de ladite rencontre et que j’en ai donc arrêté le thème, voilà que des amis m’offrent quelques bouteilles provenant de leur région, dont cet hommage à Anton Tchékhov, écrivain que j’aurais a priori surtout associé à la vodka. Mais bien à tort, car le vin s’accorde tout autant que cette dernière avec le lyrisme parfois débridé de l’âme russe : « (…) je humais dans vos livres un vin parfumé. Je chantais des chants ; je poursuivais dans les bois les cerfs et les sangliers ; j’aimais des femmes… Des beautés aériennes comme des nuages, créées par la magie de vos poètes de génie, me visitaient la nuit et me murmuraient de merveilleux contes qui me tournaient la tête ».

 

Si les vignerons de la cave coopérative de Britzingen élaborent cette cuvée depuis 2004, centenaire de la mort de l’écrivain, c’est que celui-ci est décédé dans la ville voisine de Badenweiler, lors d’une ultime cure destinée à soigner sa tuberculose. Le 2 juillet 1904, ses derniers mots furent : « Cela fait longtemps que je n’ai plus bu de champagne ». Et c’est après avoir vidé une dernière coupe qu’il se décida à quitter ce monde. Une fin toute russe, avec bien plus de panache qu’un Goethe demandant de la lumière, « Mehr Licht… », moins de confusion qu’un Balzac appelant un de ses personnages à la rescousse, « Appelez Bianchon ! Seul Bianchon peut me sauver ! » et bien moins de désespoir qu’un Maupassant s’écriant « Des ténèbres. Oh ! Des ténèbres ! ». Tchékhov refusa tout remède et préféra partir avec les bulles du champagne plutôt qu’avec le goût d’un quelconque médicament. Une douce fin pour celui qui aura toute sa vie fait preuve de tant de compassion et de bienveillance pour son prochain.

 

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« Lorsqu’on entendit les pas d’Iégor Sémiônytch se rendant au jardin, Kôvrine sonna et commanda au domestique de lui apporter du vin. Il but avec délices quelques verres de Lafitte, puis se fourra la tête sous la couverture. Sa conscience s’embruma et il s’endormit ». On ne fait ni champagne, ni imitation de Lafitte à Badenweiler, mais ce Spätburgunder Spätlese Trocken (pinot noir, vendages tardives, sec) issu d’une sélection parcellaire, celle du Römerberg, rend un juste hommage à l’écrivain. Car si un musée ainsi qu’un buste ornant un parc de la ville rappellent sa mémoire, il était quand-même temps de faire quelque chose d’un peu plus gouleyant !

 

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« Le reclus refusait vin et tabac. Le vin, écrivait-il, excite les désirs, et les désirs sont les ennemis directs du prisonnier. Il n’est, en effet, rien de plus ennuyeux que de boire du bon vin étant seul ». Voilà parole sage et c’est donc en bonne compagnie que j’ai dégusté cette bouteille. Une robe assez claire, un nez de fruits à noyaux typique des pinots noirs de cette région du Baden-Württemberg(quetsches, cerises noir) et une bouche qu’enrichit la mûre et des accents fumés, caractérisent notre Tchékhov fait vin. Nous sommes heureusement bien loin de ce sirupeux vin de Matrassi « que j’ai bu en me pinçant le nez » et n’avons pas connu les mêmes déboires que notre écrivain : « (…) j’aimerais que ce fut le contraire, c'est-à-dire que les repas soient mieux que les water-closets, d’autant plus qu’après le vin de Santorin que Korneïev m’a offert, mes intérieurs sont encombrés – c’est ainsi que jusqu’à Tomsk je me passerai de toilettes ».

 

anton-tchekhov-3.jpgAnton pousse le bouchon…

 

 

Les textes sont extraits de : Le moine noir, Le pari, Un voyage à Sakhaline.

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 21:40

Dr Michel de Lorgeril & Patricia Salen : Alcool, vin et santé.

 

Alors que les attaques des hygiénistes contre l’alcool en général, et le vin en particulier, ne semblent guère se calmer… Alors qu’il est parfois difficile de trouver sur ces sujets une information concise sans être simpliste, objective sans être scientifiquement aride, intéressante sans être intéressée… Alors que la grisaille d’un hiver encore bien installé pour quelques temps met nos systèmes immunitaires à rude épreuve… Ce petit livre n’apporte pas de rayons de soleil dans ce monde assombri par les assauts de certains lobbys autant que par les affres de la météo, mais un ensemble complet, intelligible et étayé de données factuelles sur le sujet. Ecrit par un binôme composé d’un cardiologue, nutritionniste, chercheur au CNRS, et d’une diététicienne, il fait le point sur les connaissances actuelles. S'il date de 2007, les découvertes les plus récentes ne font en fait que renforcer les résultats des recherches sur lesquels les auteurs s’appuient.

 

Comment l’alcool agit-il dans le corps ? Quels sont l’ensemble de ses effets sur le cœur ? Quel est son rôle dans l’apparition, mais aussi la protection de certains cancers ? Quels sont les secrets de la diète méditerranéenne, dans laquelle le vin figure en bonne place ? Effet des polyphénols sur le système cardiovasculaire, méfaits de l’éthanol au travers de la voie du cytochrone… : sans éluder les questions ou données potentiellement dérangeantes, les auteurs ont l’intelligence de distinguer le vin des autres alcools. Leurs effets positifs tout comme leurs dangers, y compris d’une consommation modérée dans bon nombre de circonstances, sont abordés avec clarté et rigueur. Le problème de l’alcool au volant est bien entendu également traité, c’est heureux, puisque ce livre est beaucoup vendu dans les stations service !

 

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Alcool, vin et santé. Dr Michel de Lorgeril & Patricia Salen. 104 pages. Editions Alpen. 2007. 9,50 €.

 

Quelques autres lectures sur le sujet : le Guide vin & santé, le blog Pour l’honneur du vin, le site Vin et société.

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 22:36

Une déclaration royale du 24 janvier 1713 « défend la fabrication et le transport de toutes sortes d'eaux-de-vie autres que celles du vin ». Le texte précise les matières premières interdites : sirop, mélasse, grains, bure, marc de raisins, hydromel, poiré, cidre. Cet édit, devant la résistance de plusieurs régions productrices d’eaux-de-vie (Alsace, Normandie…), fut abrogé cinq ans plus tard.

 

25 janvier, dicton de la Saint-Paul : Si ce jour il pleut, au vin, vigneron dit adieu.

 

La vigne apparait en Australie au XVIIIème siècle. La légende raconte que des graines et des plants, étaient dans les cales du capitaine Arthur Phillip à son arrivée en Nouvelle-Galles du Sud, le 26 janvier 1788. La vigne va ensuite peu à peu se répandre vers la Nouvelle-Galles du Sud, l'état de Victoria, l'Australie Méridionale, l'Australie Occidentale.

 

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Le label français de l'œnotourisme est lancé le 27 janvier 2010, en même temps que sont remis les premiers Prix nationaux de l'œnotourisme. L’avenir de la viticulture française ?

 

Le 28 janvier 2006 on plante devant le Musée du Vin à Paris un cep issu de la plus vieille vigne du monde, située en Slovénie.

 

« Au château de Ferney, pays de Gex, 29 janvier 1761. Monsieur, M. de Ruffey a pris le département d'Apollon, et vous de Bacchus avec moi ; je ne m'étais adressé à M. de Ruffey, pour substituer des tonneaux de vin à Phippocrène, que parce que vous paraissiez m'abandonner tout à fait. Si Tancride et Pierre vous ont amusé, Monsieur, reprenez donc vos nobles fonctions, je me livre à vous pour toute ma vie; je fais de meilleur vin dans la terre de Touruay que M. le président. » Extrait d’une lettre de Voltaire.

 

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La crise phylloxérique du 19ème siècle induit d'importantes baisses des volumes de vin produits et donc aussi une augmentation de son prix. Mais tout a des limites : le 30 janvier 1881, le journal La Gironde note que : « les vins sont si chers qu'on ne se décide à acheter qu'avec la plus grande prudence et seulement lorsque les besoins le réclament. » Les affaires stagnent et de nombreux propriétaire sont obligés de revoir leurs prix à la baisse...

 

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 21:04

Je n’ai pas rencontré personnellement Olivier B. N’ayant ni pu me rendre au dernier Grand Tasting ni à sa dégustation à La Note Rouge au début de l’été. Mais son blog fait partie des endroits où je me suis déjà promené. J’apprécie sa liberté de ton, ainsi que la sensibilité et  l’intégrité que je perçois dans ses écrits. Et j’aime bien entendu ses vins. Des vins à son image, mais qui risquent de bientôt disparaitre. Le 1er janvier, Olivier B., sans s’étendre sur ses motifs, a en effet annoncé qu’il jetait l’éponge, gardait son chapeau mais raccrochait son tablier : il arrête son métier de vigneron ! Blogs, forums, Facebook et Tweeter sont immédiatement secoués d’une vague de stupeur et proposent de généreuses initiatives pour le soutenir. Leur lecture constitue le point de départ de quelques réflexions que je souhaite partager ici. Des réflexions qui ne prétendent à aucun caractère exhaustif ou définitif.

 

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L’art est difficile, la critique est-elle toujours aisée ?

 

Le métier de vigneron est un métier exigeant. Il est encore davantage quand on s’éloigne des sentiers battus, des modes, des courants dominants au sein d’une appellation. Chaque millésime remet en cause ce qui semblait avoir été acquis l’année précédente. Le web 2.0 donne la parole à un large public d’amateurs, et c’est très heureux. Mais cela donne aussi à chaque auteur (d’un article comme d’un simple commentaire) une certaine responsabilité.

 

Il est aisé d’écrire un article ou de s’étendre sur un forum à propos d’une bouteille qui ne nous a pas plu. Parfois, quand le viticulteur travaille en bio et que l’on a décelé de l’oxydation, c’est toute la démarche bio qui est jetée avec l’eau du bain. Des chefs étoilés voient aujourd’hui avec effroi des bloggeurs plonger leur thermomètre dans les plats. Pour qu’une critique ait un minimum d’intérêt, il faut savoir aller au-delà du « j’aime / j’aime pas », mais aussi savoir rester en-deçà de l’affirmation péremptoire d’avis taillés à la hache. Se souvient-on toujours de ce qu’il a fallut de travail et d’investissement personnel avant de rédiger un article critique ? Est-on toujours conscient que cette critique peut heurter ceux qui mettent parfois tant d’eux-mêmes dans leur métier ? Cette réflexion vaut évidemment aussi pour moi, quand j’écris sur un livre ou sur un vin.

 

Quel est le juste prix ?

 

Le consommateur est-il toujours prêt à payer le prix qui permet au producteur de vivre décemment de son travail. Les vins d’olivier B. sont vendus globalement 14 ou 30 euros, selon la cuvée (prix cavistes parisiens). Pour qui sait le travail que requiert une démarche comme la sienne, ainsi que la perte de production liée aux rendements faibles, ce prix semble juste. Qui a gouté ses vins ne pourra que confirmer la justesse du rapport « plaisir / prix ».

 

Mais dans le monde des amateurs de vins, une large proportion préférera, quand bien même ils débourseront cette somme (environ 100 et 200 francs tout de même) les mettre dans une étiquette un peu connue, plutôt bordelaise ou bourguignonne, et sans doute achetée lors d’une foire aux vins en grande distribution*. Par ignorance, bien des amateurs ne mettront jamais cette somme dans un Côte-du-Ventoux. Il en est du vin comme des autres produits alimentaires, mais aussi de la très grande majorité des produits courants, y compris culturels. Seul un patient travail pédagogique d’information peut infléchir cela. Les cavistes, mais aussi les clubs de dégustation et les médias (dont le web 2.0) peuvent et doivent y contribuer.

 

Le web 2.0 a-t-il de réels impacts dans la vraie vie ?

 

Question saugrenue, puisque j’y réponds déjà dans mes deux points précédents. Question également saugrenue quand on pointe son nez au-delà du microcosme du vin : les dictatures et les régimes autoritaires et les mettraient-ils autant d’énergie à museler certains de leurs bloggeurs s’ils n’avaient pas d’impact ? Mais force est de constater que ce qui caractérise le web 2.0 s’est bien souvent son instantanéité. Un article de blog qui a du succès recueille généralement des commentaires pendant deux ou trois jours, puis le flux s’amoindrit. Sur Facebook ou Tweeter, la durée de vie d’un post est encore plus brève.

 

Alors, le mouvement de sympathie qui s’est engagé ici ira-t-il plus loin qu’un simple buzz ? La force de l’émotion n’est pas toujours le meilleur prédicteur de l’action, encore moins de sa pérennité. Mais on se prend à rêver… Olivier B. est le premier surpris de ce mouvement, qui lui fait certainement chaud au cœur. Et il envisage déjà l’avenir autrement (voir son article). Si le web 2.0 ne change pas toujours le monde, il permet tout de même de développer de nouvelles formes de solidarité, et ça, c’est bien appréciable par les temps qui courent !

 

 

Difficile de recenser l’ensemble des blogs qui relayent l’information. Et comme ce sont pour l’essentiel des blogs que j’aime bien, je m’en voudrais d’en avoir oublié. Le plus simple est de taper « Olivier B. » sur Google.

 

* La GD concentre environ 70 % des ventes en France. Son « cœur de marché » se situe en-dessous de 4 € par litre. Le prix moyen des Bordeaux y est en-dessous de 6 €/L. Et lors des foires aux vins, le prix moyen de vente tourne autour de 15 €/bouteille de 75cl.

 

 

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